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4.3 Miles From Nowhere – Fine Chisel Theatre

J’étais en Écosse la semaine dernière pour une petite semaine. Vierge du kilt, ce voyage était ma première fois sur la terre des Highlanders, des cornemuses et du whisky vingt-ans d’âge. Après délibérations et avoir vu le prix exorhitant des hôtels d’Edimbourg, la destination sera Glasgow où il sera facile de se déplacer à droite à gauche, le pays n’étant pas très grand. Le dimanche a été pluvieux mais culturel à Glasgow où j’ai visité la Lighthouse, le musée d’architecture spécialisé principalement sur l’oeuvre du maître en la matière dans le pays : Charles Rennie Mackintosh. Passionant mais pas autant que l’expo du moment sur le philosophe théoricien de l’architecture, l’incroyable et captivant Cedric Price et sa vision totalement nouvelle de la ville donc des interactions humaines par rapport à celle-ci. Soirée sympathique dans un bar nommé le Lebowskis en hommage au film The Big Lebowskis des frères Cohen, avec illustrations aux murs, carte spécialisée dans le russe blanc et cocktails au noms en références au Dude et ses potes comme le Nihilist Cocktail, le Jésus… comment ne pas craquer ? Un open mic acoustique avec des artistes vraiment très bons, très bonne adresse cela dit en passant.
Lundi matin, il fait beau donc en profiter pour visiter Édimbourg. Cette ville pour moi c’est Trainspotting, la fameuse recette du Mars pané, la Mécanique du coeur de Mathias Malzieu et William Wallace… aucune référence à Harry Potter comme beaucoup de monde à priori, désolé j’ai pas intégré ça encore. En arrivant sur place, je comprends pourquoi les hôtels étaient hors de prix, c’est le Fringe. Le Fringe est le plus grand regroupement d’art vivant au monde. Une sorte de off du festival d’Avignon en encore plus gigantesque car internationale !  En arrivant, la sortie du parking se fait directement sur Royal Mile Street et c’est justement dans cette rue que les troupes viennent faire leur show pour attirer les spectateurs. Une cours des miracles géniales où ça chante bien partout, où il y a du déguisement et du maquillage impressionnant, bref l’extase et le tout dans le cadre de la vieille ville. Un vrai bonheur. Après plus de deux heures à regarder des clowns, des glee club talentueux, des performers déjantés, j’allais partir visiter les alentours du chateau quand je les ai rencontré eux : Fine Chisel.

Une troupe de musiciens très colorés qui reprenaient Kiss de Prince avec une énergie dingue avec pleins d’instruments différents. Je les ai filmés mais une histoire de mauvaise configuration d’appareil photo et voilà vous n’aurez qu’une photo, je suis un peu dégouté. Donc ils sonts du sud est de l’Angleterre, talentueux, musiciens, acteurs, déjantés juste ce qu’il faut et souriants. J’ai aimé tout de suite. Ils m’ont donné leur flyer et comme ça, j’ai décidé que j’irais les voir, langue anglaise ou pas.

Deux jours après retour à Édimbourg, il pleut des hallebardes. Quelques expos dont une dans un club de striptease, une queue d’une heure pour acheter les billets et à trois heures direction le Zoo pour voir 4.3 Miles From Nowhere dans la Monkey House. J’arrive un peu en retard, la pièce a déjà commencé et premier étonnement la salle est minuscule. L’impression d’être dans une salle de MJC à la différence près que, la scène est au centre et le public donc autour. Immersion immédiate dans cette histoire mignonne et poétique d’une bande de potes qui ramassent un musicien bohème sur la route d’une soirée costumée. Pas de bol, ils tombent en panne en pleine foret, à 4.3 miles de deux villes et n’ont pas de réseau téléphonique, rien. Un couple en devenir au délire enfantin très mignon,  un autre à l’amour lutte des classes, le tout orchestré et conseillé par le musicien maître spirituel psychédélique cool au milieu de tout ça. C’est une pièce de théâtre classique mais il y a en supplément et en harmonie avec l’histoire des parties musicales chantées, des parties dansées, ils utilisent toute la salle et même les spectateurs comme décor, le tout avec fond sonore une bande originale jouée en live, bref du théâtre comme jamais j’en avais vu, en même temps je n’y vais jamais me direz-vous et vous avec bien raison.

Une heure de pop, de douceur et d’intelligence sur scène avec trois fois rien. Fine Chisel est une petite troupe qui mélange différents arts en un seul avec malice et une urgence adolescente très excitante. Du sourire, des références très amusantes à des films et une petite histoire bien ficelée, bienvenue dans un monde féerique dont vous êtes plus que le spectateur. Bravo.

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Cake @ la Cigale – 19/03/2011

Les années 90 c’était quand déjà ? C’était il y a déjà longtemps, la preuve en est, des soirées thématiques comme We Are The 90s’ sont régulièrement pleines et les trentenaires continuent de faire vivre cette décennie entre pessimiste grunge et nihiliste eurodance, il faut aimer l’auto-destruction pour écouter 2Unlimited ou Dr.Alban non ? Cette nostalgie sert à refaire manger quelques « artistes » top 50 le temps de galas, soirées ou concerts mais d’autres n’ont jamais arrêtés mais sont médiatiquement moins en avant. En 1996, deux ans que Kurt Cobain est mort, Difoul a quitté Lovin’Fun et le Doc par la même occasion sur Fun Radio, le cinéma annonce la mort future des ventes de disque dans Empire Records et la menace d’un bug chaotique lors du passage à l’an 2000 se dessine et inquiète. Musicalement c’est la mort d’un mouvement, Stone Temple Pilots sortent Tiny Music… And Songs, daube rock trempé dans de la pop sucrée écœurante, Soundgarden se fait éventrer sur la place publique pour avoir déserté les bancs des riffs lourds avec Down on the Upside, Metallica est en pleine crise et fait de la country dans Load, bref les années bourinnes et rock sont terminées. Période de crise, turnovers et chaises tournantes, la musique devient plus sombre et influencée par le pessimiste generation X du mouvement grunge et la pop rock devient plombante. K’s Choice avec « Not a addict« , eels avec « Novocaine for the Soul« ,  Nick Cave & Kyle Minogue avec « Where the Wild Rose Grow« , Nada Surf avec « Popular » et l’electro pop de Everything But a Girl avec « Missing » sont autant de titres nevermind représentatifs d’un moment, servant aussi d’alternative à la folie pop des Spice Girls et autres boysband à la mode. Fin 96, débarque une voix nonchalante, grave et   un son unique : The Distance par Cake. Quelques mois après, un an avant que le titre ne devienne un hymne sportif national, Cake sort une reprise dans une version je-m’en-bas-la-race de I Will Survive de Gloria Gaynor et signe un joli succès qui s’arrêtera là. Après deux singles issus de Fashion Nuggets, Cake n’intéressera plus jamais les radios françaises malgré de très bons albums sortit au fil des années. Apple utilisera Black Skirt and a Long Jacket pour la pub du dernier Ipod, la série Chuck utilisera la même chanson en guise de générique mais il faudra attendre sept ans de silence pour leur grand retour. Une soirée avec Cake à la Cigale pour présenter son nouvel album Showroom of Compassion.

Évènement complet en quelques jours sans aucune publicité, Cake a un fan-club au taquet malgré les années. Texto quelques jours avant évènements des distributeurs de billets : t’as pas intérêt à être en retard parce qu’y a pas de première partie alors tu fais pas ton parisien et tu bouges ton cul. Bon, ce n’était pas exactement le message mais sa substance. La Cigale se remplit donc en temps et en heure et effectivement le public à minimum l’âge d’avoir été adolescent pendant les années 90, certains sont même accompagnés de leurs enfants pour leur montrer le-groupe-qu’aimait-papa-quand-il-était-jeune… saloperie de temps qui passe, saloperie de gamin qui prouve qu’on vieillit. Sur scène, le matériel attend paisiblement et le public aussi pendant quarante-cinq minutes. Les lumières s’éteignent, le plateau s’allume et débute un pauvre show lumière pas terrible accompagné d’une intro synthé kitch entre une musique Star Wars Tatouine et le thème de Rocky. Sur le coup, l’idée est marrante sauf que la blague s’éternise, on attend pendant les roulements de tambour à voir le groupe sauter pour une entrée second degré et bien non, c’est tout simplement une des plus belle supercherie musicale jamais vue en live. Star américaine, il débarque comme si de rien,  et commence en douceur avec Sad Songs And Waltzes, une reprise de Willie Nelson, pour se chauffer calmement et rappeler qu’il va y avoir de la trompette, instrument rare dans un groupe de rock.  Opera Singer monte le rythme d’un cran, suivit d’un Arco Arena instrumental très efficace, deux morceaux tirés de Comfort Eagle, album précédent en date. De là, les choses sérieuses commencent avec Franck Sinatra, Wheels et les nouveaux singles donnant envie de bouger Long Time et Sick of You.  Le public est très chaud dès les premières minutes  mais il devient dingue pour IWill Survive, à tel point que comme dans stade, en chœur, la salle reprend l’air de la chanson à tue-tête à la fin du titre. John McCrea parle beaucoup entre les chansons, il part du principe que son public est bilingue, qu’il parle le Wall Street English ou a regardé l’intégralité des épisodes de Dora l’exploratrice. L’ambiance est à son apothéose, c’est le moment rêvé pour casser toute l’ambiance avec un jeu dans la salle pour gagner un pommier dans la cadre de l’opération Cake Forest. Vingt minutes de blabla amusant mais une perte de temps ultime et un cassage d’ambiance incroyable. Ils s’excusent du retard, justifié par uns somnolence comateuse du guitariste et se rendent compte qu’ils sont ricrac et expédient Long Skirt & a black Jacket pour faire une pause… alors comment dire… habituellement, les groupes font un rappel et prennent quelques minutes mais pas là non, ils prennent un entracte et franchement c’est à nouveau un moment d’attente, c’est simplement lourd. Le groupe revient, le public est là mais ça applaudit moins, Cake lance Love You Madly mais le break a quelque peu pété l’ambiance et les retards accumulés font qu’ils doivent enchainer rapidement à tel point que le chanteur demande de ne plus applaudir pour ne pas perdre de temps. Quelques morceaux pour finir ce retour avec Never There mais franchement la connexion a disparu. Un rappel, donc encore une nouvelle attente au cas où on l’aurait pas assez fait, avec War Pigs de Black Sabbath, reprise vraiment pas géniale qu’ils auraient pu remplacer par un titre à eux comme Nuggets… je dis ça, je dis rien. C’est l’heure de finir donc il balance The Distance, ça fait plaisir mais l’euphorie initiale est moins au rendez-vous.

Un concert sympa mais trop décousu pour être vraiment agréable.  Les années 90 c’était il y a longtemps, Cake fait moins des tournées internationales ok mais bon de là à transformer ça en une sorte de foire gigantesque, genre concert amateur dans un bar entre pote, il y a un monde. Un beau bordel, une musique qui donne le sourire cela-dit et qui rappelle un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître ! Un peu de sérieux messieurs !

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Jil is Lucky @ Solidays

Second jour au Solidays. La programmation m’enchantait pas vraiment, voir carrément pas, mais bon, il y a toujours quelque chose à voir ou à découvrir.
Arrivée tardive sur le site, queue interminable pour simplement montrer son bracelet, palpage minutieux et peu sensuel, allez je fonce voir Jil Is Lucky.

Je ne vais pas me la jouer je-les-connais-depuis-leurs-débuts, au contraire j’ai découvert sur le tard, entre deux campagnes de pub pour Kenzo. Je passai tous les jours devant l’affiche promouvant l’album dans le métro et je dois avouer que la pochette, par son coté Bioman religieux pop, m’a attiré l’œil qui, de lui-même, a conseillé à mes oreilles de s’y intéresser.
The Wanderer
m’a eu dès le début avec sa fraicheur et ses harmonies vocales, le reste de l’album m’a assez impressionné par ce métissage musical très particulier fonctionnant à merveille.
J’ai cherché en vain le clip pour le mettre en chanson de la semaine, mais j’ai eu l’occasion grâce à ça de voir des lives sur youtube. En y regardant de plus près, j’ai reconnu Bensé aka La Vega dans le groupe. Effort de mémoire vite fait : Bensé est un chanteur guitariste qui s’est fait connaître grâce au succès de la chanteuse Rose, Bensé a un frère prénommé Jil qui était aussi musicien de Rose, Jil est donc Jil is Lucky. CQFD !

Petit souvenir 2007 en passant, j’étais à Nice (ville où j’ai vécu quelques années), au Black Dog plus connu sous le nom du Pompeï, pour y boire un verre. Pub connu pour ses concerts, qui était là ce soir-là complètement déchiré à squatter la scène ? Rose, Bensé et  Jil ! Je ne connaissais que Rose et sa liste, qui m’emmerdait fabuleusement à l’époque, mais ils avaient repris des classiques country et ça rendait franchement pas mal. Fin du souvenir 2007.
Jil is Lucky est donc un peu nicois et rien que pour ça, je me sens un peu plus supporter que d’habitude.
J’arrive sous le chapiteau, rien n’a commencé ouf ! Raison du retard ?  La salle voisine n’a pas terminée ! Vanessa Paradis chante il y a, imaginez si quelqu’un joue à coté ou même murmure dans les alentours, on ne l’entendrait plus !
Des lunettes en forme de cœur volent dans les airs, pas de doute Jil et ses Memphis deput(i)es ne vont pas tarder à débarquer sur scène. On peut sentir une grosse attente du public pendant cette entracte.
Jil is Lucky arrive sous une nuée d’applaudissements. On dirait un groupe d’indie pop américain, Jil pourrait très bien être un des frère de Herman Düne et la ballade sortir de n’importe quel diner de la route 66. Troisième titre, ils balancent The Wanderer dans la cage aux lions et ça fait mouche, le public explose et participe activement. Le single met le concert sur les roues. La suite est très inégale parce que ce joyeux bordel, si agréable en  album, a plus de difficultés à charmer en live. Ok, le son est franchement pas terrible mais tant bien même, il n’y a pas une unité sonore entre toutes ces différentes rythmiques et ces différentes couleurs musicales. Justement, ces changements de tempo cassent un peu trop l’ambiance exaltée et exaltante du public quand, par exemple, on a le droit à une ballade folk très jolie mais plombante alors quand on vient de taper dans ses mains comme un dingue en criant J.E.S.U.S. Said ou qu’on dansait frénétiquement sur Judah Loew’s Mistake. Même I May Be Late fait petit bras à coté des titres plus enjoués. Ils font un pseudo rappel pour terminer sur Hoovering Machine qui monte en pression et en intensité minute après minute pour terminer dans une déferlante noisy rock progressif, impressionnant et inattendue comme fin.
Jil is Lucky est une des grosse révélation de la scène française. Un groupe avec un très fort potentiel mais qui, à mon goût, n’a pas encore son son. Pas une patte musicale qui fait qu’on les reconnaît dans l’instant. N’empêche que j’ai passé un très bon moment et que pour une fois je suis fier d’être niçois. Ça change de Jenifer, Loana, Priscilla et tous les autres ringards de télé réalité qui salissent une région qui n’a pas besoin de ça.
Comme Quadricolor, Jil is Lucky est là pour rectifier le tir et démontrer que le sud sait aussi faire de la bonne musique.

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Shirley Manson s’ennuit le dimanche

Peut-être que, comme moi, vous vous demandez ce que devient Shirley Manson, la rousse sulfureuse du groupe alternatif rock 90s’ Garbage ? Et bien grâce à « J’aime beaucoup ce que vous faites de Virgin 17 (que j’ai un peu critiqué dans  l’article précédent), j’ai appris qu’elle avait fait une pub pour The Oliver Peoples, une marque de lunettes américaines chics et à la mode.
La vidéo n’est pas une pub classique dans un format 15 à 45 secondes mais un format clip nommé en français dans le texte : « Les Enfants s’ennuient le Dimanche » (The children are bored on Sundays). Sous la musique pop ukulélé de Zee, jeune malaisienne s’étant fait connaître via youtube, les enfants en question sont Ginger (Shirley Manson) et son compagnon Fred ( joué par le grandiose Elijah Wood), deux gentlemen farmers passant le temps un dimanche dans leur maison de campagne. Toutes leurs activités servent à mettre en scène leurs montures différentes d’un endroit à un autre bien sur. La photographie est superbe et pour cause, la vidéo est signée par Autumn de Wilde. Son nom à la fin du clip me disait quelque chose, c’est en fait elle qui a fait ce recueil photo d’Elliott Smith dont j’avais lu un témoignage très émouvant dans un Rolling Stone US. Autumn de Wilde est aussi l’auteur d’un grand nombre de photos art cover d’albums que j’adore comme Icky Thump des White Stripes, Broken Boy Soldiers de The Raconteurs et l’incontournable Figure 8 d’Elliott Smith.  Une artiste incroyable à découvrir d’urgence !
Et Shirley dans tout ça… elle à l’air d’aller bien. A part faire le petit mannequin rock’n’roll dans des pubs, Shirley Manson serait de retour avec ses compagnons de Garbage pour un nouvel album 2010, c’est pas moi qui le dit c’est Shirley elle-même qui esquisse cette news sur son Facebook fan. En attendant la suite vous reprendrez bien un peu de thé ?

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Izia et les canards

Je me souviens qu’il y a un an et des brouettes, la presse parlait en boucle de l’arrivée d’Izia, la nouvelle chanteuse rock française qui allait tout emporter sur son passage. Petite particularité, tout le monde précisait qu’elle est la fille de Jacques Higelin et donc la deuxième demi-soeur de Arthur H dans le réseau musical. Ne me faisant pas berner deux fois, je pensai voir débarquer une Maya Barsony 2, une sorte d’actrice tarée en mal de boulot qui fait la poule (Jeanne Balibar si tu nous lis) ou une fausse chanteuse sans voix qui sort un album concept pompeux-pédant-chiant (Femme d’extérieur, oui je parle de toi) et bien pas du tout, Izia avec sa bonne bouille et ses allures de post-ado blouson en cuir tout de droit sorties de LOL, a débarqué avec un premier album éponyme ultra rock-référencé 70s’ qui fracasse tout par une spontanéité qui fait plaisir à entendre (et voir en live aussi), des riffs ultra-accrocheurs et une voix chaude, rauque venant d’où ne sait où mais on en reprendra bien un deuxième. Et puis Izia c’est aussi une putain de rock attitude qu’on les moins de vingt ans, une fille qui se retrouve devant vingt mille personnes aux Vieille Charrues et qui après avoir hurlé ses tripes, fait tomber le T-Shirt et défonce la batterie en soutif et termine le concert comme ça. Je trouve l’album excellent bien que la production mériterait d’être un peu plus travaillé pour que cette jeune artiste reconnue par la profession par deux victoires de la musique, soit au top et puisse dépoter encore plus.
Si en plus pendant son clip, on voit que Izia avait des canards en plastique dans sa jeunesse, je ne peux être que combler ! Un clip à l’idée simplissime mais géniale, à regarder dans la suite.
Cette chanson est le nouveau thème pour la pub Petit Bateau… j’ai toujours dis que Petit Bateau c’était rock !

IZIA
Let Me Alone

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Dexter saison 4

Pour mettre l’eau à la bouche rien de tel que sortir une affiche de dingue. Showtime a sortit l’affiche promotion de Dexter saison 4. De retour fin septembre (le 27), Dexter, le serial killer de serial killers, ne reprendra pas là où on l’a laissé mais quelques mois plus tard, après la naissance de son enfant avec Rita. Marié, père, il devra faire face à ses nouvelles obligations tout en continuant à dégommer régulièrement des tueurs en liberté.  Un petit coup d’oeil à l’affiche et hop, encore trois mois d’attente…

My Dad is Killer

My Dad is Killer

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RubberDuckZilla Attacks !!!

giantdickypolaUne petite pub qui m’a bien fait rire cette semaine. Oasis démarre une campagne au japon qui est totalement délirante et qui a pour slogan :  « For People Who Don’t Like Water » (pour les personnes qui n’aiment pas l’eau). L’Oasis est la raison de la dispute familiale et le fait que le mythe de RubberDuckZilla a une mauvaise influence sur la jeune Miss Ito. Mais RubberDuckZilla, celui qui est célèbre pour détester l’eau existe t-il réelement ? Ito et son amie pense que oui à contrario de ses parents. Ont-elles raison d’y croire ? Cette publicité a été réalisée par Joseph Kahn, célèbre réalisateur de clips et d’un film série Z : Torque. Il a, entre autre, réalisé Toxic & Womanizer de Britney Spears, A.D.I.D.A.S de Korn, Ayo Technology de 50 Cents et très récemment We Made You de Eminem.

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