Archives de Tag: Pop

FM, a TV show That Rocked !

Mes radars étaient en panne, j’ai manqué le coche, bref je n’en ai pas du tout entendu parler et c’est bien dommage mais, en deux jours, j’ai rattrapé mon erreur en regardant l’intégralité d’une série anglaise très rock nommée FM. On suit les aventures d’un show radio rock animé par le duo déjanté Dom Cox et Lindsay Carol sur les ondes de la radio fictive Skin FM. Leurs déboires sentimentaux, ceux de leur productrice Jane Edward (joué par Nina Sosanya ), des quizz en pub, des problèmes de look, d’alcoolisme ou de mauvais emails, voilà ce qui va rythmer le bon déroulement de l’émission.
Une B.O. de malade mental à coup d’Arctic Monkeys, de Franz Ferdinand, de Jane’s Addiction et autres Futurheads et des invités venant un faire un live pour l’occasion et se moquer un peu d’eux-même avec une énorme auto-dérision comme The Subways (nouvel album Money & Celebrity sort le 12 septembre) Ladyhawke, The Wombats ou The Charlatans. Il n’y a que six épisodes d’une durée de 30 minutes et malheureusement qu’une seule et unique saison. Les dialogues et conversations autour des stars du rock sont très drôles et les situations truculentes.
Le duo est joué par Kevin Bishop  et Chris O’Dowd. Kevin Bishop aka Dom Cox, a un visage qui dit quelque chose sans pouvoir vraiment savoir d’où sur le coup mais, il jouait le frère anglais aux blagues sur les nazis de Kelly Reilly dans l’Auberge Espagnole et l la raison de leur réunion pour un mariage folklorique dans Les Poupées Russes de Cédric Klapisch. Chris O’Dowd aka Lindsay Carol est le compagnon de hotline de Maurice Moss dans la série géniale The IT Crowd mais aussi le cocu pas tenté, présentateur radio dans le film merveilleux A Boat That Rocked ! (Good Morning England !). Il est actuellement à l’affiche de Mes Meilleures Amies de Paul Feig où il joue le rôle du flic rigolo.

Diffusée sur la chaine ITV2, FM ne sera pas reconduite mais grâce à des fans, une version VOST est trouvable sur le net. La série a donné lieu pour moi à la découverte d’un groupe anglais assez conceptuel et génial : Guillemots.   Ca a été aussi l’occasion de me replonger dans The Subways et The Wombats.

Du rock, des délires et de la radio, que demander de plus bordel ?

1 commentaire

Classé dans T.V.

Stayin’ Alive Cover


En 1978, The Bee Gees (Bee signifiant brothers et Gee étant leur nom de famille ) signaitent la bande originale de ce film incroyable qu’est Saturday Night Fever réalisé par John Badham. 40 millions de copies vendues plus tard et 31 ans plus tard, Tony Manero, joué par le crazy dancer John Travolta,  le costume trois pièces blanc et les Bee Gees sont encore et toujours le symbole boule à facettes du mouvement disco. Pour la petite anecdote, lors du tournage, Travolta a perdu son épouse de l’époque, Diana Hyland, décédée d’un cancer du sein mal soigné. Afin de surmonter cette épreuve et boucler le film, la mère et la soeur de Travolta étaient à ses côtés pour l’entourer, une présence si forte qu’elles ont terminé au générique du film après avoir eu un petit rôle chacun, histoire de dépanner.
Il existe une suite au film nommé Staying Alive et réalisé, on l’oublie trop souvent, par Sylvester Stallone. Un désastre où Tony Manero veut devenir danseur à Broadway. A éviter à tout prix.

Tout le monde connait donc cette chanson dancefloor qu’est Stayin’ Alive des Bee Gees. J’ai découvert cette reprise en trainant sur le blog de Serge et ses playlists fabuleuses et je voulais à mon tour, vous la faire découvrir. Comme quoi un tube peut être joué à n’importe quelle sauce.

La reprise est faite par Kingsley & Perdomo, un duo américain de country folk. Une bonne cover des familles.

Pour la télécharger : http://fileape.com/dl/n3g5sdD1aYLJUuZ4

3 Commentaires

Classé dans Musique

Matrice d’une passion et autres brunchs dominicaux…


Certains ne le savent peut être pas mais j’écoute beaucoup de musique. Je ne m’oblige pas à suivre l’actualité musicale, je suis curieux parce que c’est une passion depuis que je suis petit. Je crois que mes premiers souvenirs sont simples, c’est un peu l’apanage classique, mes parents adoraient ça et il y avait toujours de la musique à la maison. Ma mère aime la pop, la variété française influencée par l’Angleterre, les songwritters folk américains et mon père adorait la musique classique mais était surtout un rockeur, un Beatles fan qui n’a jamais craché pour autant sur un bon blues-rock des Rolling Stones, la saturation énergique des Who, les harmonies de Chicago ou les mélodies ensoleillées des Beach Boys. Il y avait une collection de vinyles incroyables dans le bas du meuble loupe dans le salon et toujours un disque prêt à tourner sous le diamant du lecteur. Deux fans de musique, des inconditionnels de concerts et même un chanteur ayant sa préférence à lui en guise d’ex  pour ma mère ( c’est vous dire…), qui travaillaient comme des dingues la semaine et profitaient de leur weekend pour s’occuper pleinement de leur deux progénitures. On vivait à Asnières t’as vu bien ou bien et le dimanche, chez nous, il n’y avait pas cette sacro-sainte obligation du déjeuner familial. On se réveillait tard, on descendait dans le salon, on attendait que tout le monde soit là en regardant la télé et une fois au complet, on brunchait à l’anglaise. Je me souviens de ma mère dans sa robe de chambre rose épaisse mettre les Beatles et on mangeait comme ça, en écoutant Help, en écoutant Rubber Soul, l’album rouge, le bleu… C’est pour ça que j’aime la musique, pour ces instants de vie, pour son pouvoir mnémonique, pour rattacher un sentiment écrit par un inconnu à un moment personnel.
« La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil. » écrivait Nietzche, voilà une philosophie que je partage pleinement.

Je vais poster de plus en plus de musique sur le blog. Plus forcément pour raconter l’histoire de la chanson, du groupe et en profiter pour étaler ma culture, mais peut être plus pour me tourner vers un souvenir personnel ou tout simplement pour partager une chanson que j’ai appréciée.

Faut vous y attendre, on ne pourra pas dire que je ne vous ai pas prévenu.

5 Commentaires

Classé dans Musique

Alex Turner – B.O. Submarine

J’ai écrit un article il y a de ça 4 mois que je n’ai pas publié. J’ai eu un coup de cœur terrible pour la bande originale d’un film anglais à la bande-annonce prometteuse : Submarine. Le film vient de sortir dans notre beau pays mercredi dernier et étant en déplacement prolongé dans le sud de la France, région qui ne connait ni la VO ni les films indépendants, je pense le voir en divx plus tard. N’empêche que j’avais cette review sur la B.O. du film signée par Alex Turner, le lead singer des Arctic Monkeys, et à défaut de laisser une critique du film, voilà celle de sa musique.

Dicky parfois est un canard vert qui recycle, la preuve.

Alex TurnerSubmarine Soundtrack

Quand on est le lead-singer d’un des groupe de rock anglais des plus connus  dans le monde, l’heureux compagnon de la hit-girl du moment Alexa Chung et une des plus grosses attentes de sortie d’album de l’année, on est en droit de se dire qu’on a envie de profiter de son temps libre. Pourtant Alex Turner, le très chevelu chanteur de Arctic Monkeys, n’arrête pas le travail et, le temps d’une escapade en solo, signe la bande originale de Submarine. Prévu en France dans les salles le 13 juillet prochain, Submarine est le premier film de son ami Richard Ayoade, réalisateur du très réussit DVD Arctric Monkeys at the Apollo ainsi que de la majorité des clips du groupe, mais aussi, pour le fins connaisseurs, Maurice Moss, le geek dingue à la coiffure afro de la série anglaise The IT Crowd.

Pour les besoins de l’exercice, Alex Turner met de côté ses riffs impertinents de génie et d’énergie pour une pop en susurre et douceur. Aux commandes, le producteur James Ford utilise tout son talent d’arrangeur, comme il l’a fait dans le passé sur l’excellent Favorite Worth Nightmare des Arctic Monkeys ou le premier opus de The Last Shadow Puppets, pour un cinq titres léché et musicalement très léger, sans une pléiade d’effets ni pléthore de sons synthétiques parasitant les mélodies. Une guitare folk, un piano profond, une basse, une batterie acoustique et des harmonies de cordes, voilà la somme des instruments portant  la voix calme mais toujours aussi habitée d’un Alex Turner connu habituellement pour son phrasé locomotive et son ton rageur. La mélodie d’introduction de Stuck On the Puzzle (intro) laisse comprendre que cet air sera le thème principal du film, la charnière à une ambiance mélancolique et nostalgique en adéquation avec l’univers du long-métrage. L’histoire du film est celle d’un adolescent de quinze ans, aux allures de Turner cela dit en passant, qui veut perdre sa virginité avant son prochain anniversaire et essaye de faire renaître la flamme entre ses parents afin d’éviter le départ de sa mère pour son prof de danse.
A la fois apaisées et brutes comme un sentiment adolescent et incontrôlable, une grande délicatesse transpire des paroles.  On a tendance à oublier que Turner n’a que vingt-cinq ans, qu’il est fraichement amoureux et sait écrire autre chose que des textes zeitgeist impressionnant de réalisme. Pourtant Alex Turner maîtrise aussi avec brio les codes de la pop avec une imagerie poétique et ultra-référencée, comme celle au Heartbreak Hotel d’Elvis dans Piledriver Waltz (titre prévu aussi sur le prochain Arctic Monkeys),  sans tomber non plus dans de la guimauve boulgiboulga. Toutes les chansons semblent être écrites pour un dimanche de pluie, un jour de doute, un gris qui mine. Tout y est doux mais avec une puissance émouvante sur ce six titres trop court malheureusement.

Une bande originale dont il faut se méfier car elle a ce pouvoir magnétique et lacrymal à faire hérisser les poils et monter les larmes aux yeux si on la laisse trop s’imprégner. Alex Turner dévoile une part intime et sensible de sa personnalité en  réussissant avec les félicitations du jury un exercice pourtant casse-gueule.  En attendant le 6 juin prochain Suck it and See, le nouvel opus de Arctic Monkeys, cette échappée belle est une compensation d’attente pop qu’on ne pourrait imaginer meilleure.  La musique sert à elle seule de bande annonce et de publicité à un film indépendant primé à travers le monde et aussi de preuve supplémentaire au, pourtant évident, génie d’Alex Turner. Une caresse pop-ballade parfaite pour ce printemps naissant, un album à découvrir pour se lover encore, encore, encore…

Alex TurnerPiledriver Waltz

3 Commentaires

Classé dans Musique

Un Iphone, Halftone et une histoire nulle

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Son imminence Adeline Lajoinie, journaliste S. Rap et musique toute catégorie même R’n’B, a recueillit un canard jaune en plastique plongeur en baignoire. Addict à son chat prénommé Chatmour, elle veut appeler le confrère de Dicky par le même sobriquet.
Pour garder son anonymat et surtout parce que j’ai fait une faute de frappe sans m’en rendre compte, nous remplacerons le surnom de Chatmour par Chamour (c’est bon, vous n’allez pas non plus m’en pondre un oursin hein…)


Ce comic-strip est réalisé avec un Iphone 4 grâce à l’application Halftone.
C’est inintéressant au possible ? Oui, c’est vrai et alors vous croyez que Plus belle la vie c’est mieux ? Oui ? Vous avez surement raison. 🙂

2 Commentaires

Classé dans Histoire de canard

Community – Meilleure Sitcom du moment.

Comme les dizaines de milliers de petits saligauds qui regardent des séries étrangères en streaming ou téléchargées, une fois qu’une saison est terminée ou définitivement conclue, je pars à la recherche de nouveautés à me mettre sous la dent. J’ai essayé et basé des tas de sitcoms cette année après les trois premiers épisodes parce qu’il faut bien le reconnaître, il y a beaucoup de déchet. Il y a des noms qu’on voit défilé sans s’y arrêter parce que l’affiche ne plaît pas, le nom est pas attirant, ça ressemble à s’y méprendre à une série déjà vue, les codes ont l’air trop américain et trop culturellement signé… bref ça défile alors qu’on ne sait pas de quoi il s’agit.
Ca fait deux ans que je vois une série nommée Community disponible à peu près en même temps que sortent les épisodes The Office. Je pensais que c’était dans la verve d’un Blue Moutain State avec Denise Richards, une histoire d’étudiants à l’université expérimentant la vie. Pourquoi ? A cause de la photo illustratrice où l’on voit une sorte de beau gosse avec « un front très large » entrain d’agrafer une affiche pour un groupe d’étude réservé aux filles. A côté de lui, une blonde aux regards en coin coquins regarde dans sa direction et au fond une personne âgée qui pourrait être le doyen semble étonné. Ecœuré par un trop pleins de teens movies racoleurs avec filles topless pour aucune raison, il était hors de question de me taper une version de 10 things I Hate About You pour post-ado fantasmant sur des soirées gobelet rouge dans une chambre d’une fac américaine à siffler de la bière en fut.
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et mon passage à l’acte est la conséquence d’une discussion série avec un collègue de travail ayant plutôt très bon goût en matière télé. Il a regardé l’intégral des deux saisons en deux semaines et me raconte quelques blagues pour me donner l’eau à la bouche. Un épisode test, j’accroche un peu mais rien de génial, un deuxième très drôle et le troisième transforme l’effet, ok c’est bon je suis fan, je veux tout regarder maintenant et tout de suite.
L’histoire est celle d’un groupe d’étude d’espagnol formé sur un malentendu dans la faculté publique de Greendale. Les Community College sont un peu la risée des études supérieures, la lose zone pour ceux refusés par toutes les facs prestigieuses privés du pays, pour les marginaux, pour les actifs voulant se réorienter, pour les femmes divorcées sans emploi, pour les les personnes âgées. Le pilote commence le premier jour de la rentrée scolaire. Jeff Winger, beau gosse arrogant, retourne sur les bancs de l’école alors qu’il est un avocat prestigieux depuis plusieurs années dans un cabinet. Pourquoi ? Parce que Jeff n’a jamais eu le diplôme nécessaire afin de pratiquer sa profession et parce qu’un membre de son bureau l’a dénoncé. Dragueur, il flash sur Britta, une blonde rebelle de son âge, pendant le cours d’espagnol du déjanté Senior Chang aka El Tigro Chino ! (Il est joué par Ken Jeong, M.Chow dans le film Very Bad Trip) Elle n’est pas intéressée par ses avances de dragueur en costard. Ne renonçant jamais, Jeff l’embobine et se fait passer pour un maitre d’étude donnant des cours d’espagnole dans un groupe d’étude. Il ne sait, bien sur, pas parler un traitre mot d’espagnol. Son plan pour un tête à tête avec elle tombe à l’eau car, le prenant au pied de la lettre, elle ramène lors du rendez-vous d’autres étudiants. Un groupe éclectique et taré se forme autour de Jeff Winger. Il est formé de Abed, un musulman pakistanais très étrange à la culture pop débordante, de Pierce, un vieux chef d’entreprise raciste et homophobe ne comprenant jamais rien, de Sheryl, une grosse noire catholique mère de famille, de Annie, la cadette innocente effacée et victime junky au lycée, de Troy, ancien superstar quaterback de son lycée un peu débile et donc de Britta, la pourfendeur, la révoltée… Ils se retrouvent pour réviser l’espagnol mais ils ne travaillent jamais, ils sont toujours impliqués dans des histoires folles. Scénaristiquement rien n’est impossible, un épisode peut être sur le mode film de zombies puis en mode western, en mode parodie, en mode n’importe quoi… tout est possible et c’est en ça que c’est jouissif et génial.
Un vrai plaisir, des références culturelles en veux-tu-en-voilà, des personnages connotées jouant justement sur les clichés attendus dans une série, Community est de loin la série qui m’a fait le plus rire depuis très très longtemps. J’ai eu des moments de fou-rires intenses seul devant mon écran. J’ai dévoré le tout en un mois et des brouettes en essayant de me raisonner un petit peu sinon…
Community est un peu une sorte de Parker Lewis d’aujourd’hui, en encore plus délirant, encore plus pop, encore plus extrême… une série qui plaira définitivement aux fans de Scrubs aussi pour son humour second degré et ses relations amicales intenses. La série reprend fin septembre pour une troisième saison, mettez vous à jour, ne serez pas déçu. Comme dirait Magnitude : Pop ! Pop ! Ouais…. carrément !

Troy & AbedSpanish Rap

4 Commentaires

Classé dans T.V.

Rock’n’Roll Suicide

Préface : Attention cet article ne sert à rien, il n’est qu’une réflexion inutile sur la célébrité et la mort. Il n’y a pas d’informations importantes ni utiles d’ailleurs.

Amy Winehouse est décédée il y a quelques jours et déjà des rumeurs et des suspicions tournent autour de sa mort. Elle aurait  fait un check-up  complet la veille, le médecin n’aurait rien détecté et la police n’aurait retrouvé aucune drogue à son domicile c’est à dire là où elle a cassé sa pipe (le premier qui dit à crack, il sort). Fait étrange, un voisin l’aurait entendu crier ce jour-là. Aucune lettre de suicide, un résultat d’autopsie qui se fait attendre… Elle ne peut pas être simplement morte pour certains fans.
Rétrospectivement, il est interdit pour un artiste de se suicider ou mourir tout simplement. Kurt Cobain n’est pas mort d’un coup de Remington dans le buffet, il aurait été assassiné par Courtney Love directement ou via un intermédiaire selon les versions. Elliott Smith ne se serait pas planté un couteau dans le cœur par deux fois, se serait Jennifer Chiba, sa petite amie, qui l’aurait poignardé froidement. Brian Jones ne se serait pas noyé, il aurait été coulé par l’entrepreneur Frank Thorogood, responsable de la rénovation de la maison des Rolling Stones. Un autre scénario voudrait que le crime aurait été commandité par Keith Richards et Mick Jagger. Nick Drake n’aurait pas trop prit d’antidépresseur, il y aurait une erreur médicale. Marilyn Monroe n’a pas prit trop de cachetons en pleins déclin de sa carrière et de sa beauté, non ! La mafia et les Kennedy l’ont tuée car elle en savait trop… Je passe les théories fumeuses autour de Dalida, Mike Brant ou Soeur Sourire

Après certains suicides sont plus compliqués à démentir comme celui de Ian Curtis de Joy Divison, retrouvé pendu avec lettre de suicide et tout le patatra après avoir trop écouté The Idiot d’Iggy Pop et avoir regarder un film de Herzog, celui de Charles Haddon, chanteur du groupe Ou Est Le Swimming Pool n’est pas discutable, il s’est suicidé en extérieur, pendant le festival belge du Pukkelpop, où il a sauté d’un pylône pour atterrir sur le bitume du parking la tête la première.

Il parait incroyable voir impossible qu’un artiste, aussi jeune soit-il, meurt d’une overdose, suicidé ou dans un accident… non, il y a aura toujours des grandes théories et des complots internationaux qui expliqueront ça. Ça ne peut pas être un choix, les fans le refusent car sinon, leur rôle virtuel dans la vie d’un artiste est réduit à néant. Comment pourrait-il faire ça alors qu’ils sont là à l’admirer ? Il est tellement aimé par son public qu’il n’est jamais seul, il y a donc forcément une autre raison. Il parait que ceci que cela donc cette mort ne tient pas debout. Parfois le déni aide à faire le deuil. Cela fonctionne aussi bien avec quelqu’un que l’on connait ou pour un artiste qu’on aime plus qu’on ne le devrait.
Ces théories m’intéressent toujours car elles prouvent qu’on est prêt à croire parfois à l’impossible pour garder vivant son idole. Comme vous, je sais que Michael Jackson n’est pas mort car lors de son enterrement à Wonderland, dans sa maison, on voit une ombre passée. Je sais qu’il a pu s’échapper lorsqu’il a prit l’hélicoptère, pour fuir de cette pression médiatique folle, cette tournée mondiale promettant d’être galère et un mécène voulant récupérer un peu ses sous. Je sais aussi qu’il vit avec Jim Morisson qui a fait croire à sa mort  et dont le père n’a pas pu voir le corps alors qu’il était un militaire étoilé à la grande réputation. Ils sont cachés en Afrique du Sud avec Elvis, Marvin Gaye et le talent disparu prématurément de -M-. Peut-être sont-ils tout mort et rien de plus non ? En tout cas, puisse-t-il rester en paix et au calme. Amen.

1 commentaire

Classé dans Musique