Archives de Tag: Américain

Designer minmaliste de choc

J’ai déjà fait un article sur le même sujet mais je crois que définitivement j’aime ça, j’ai découvert, tout à fait par hasard, le site d’un artiste américain créant des illustrations minimalistes pour des groupes de musique, des pubs et aussi des films. Il s’appelle Matt Goold, il est designer dans le New Jersey et fait partie d’un collectif artistique nommé Nom Now. Je vous invite à découvrir le blog incroyable de cet artiste très doué. Brillant !

La majorité des groupes sont indy, indé, rock, folk mais valent, pour ceux que je connais en tout cas, le détour. En plus, d’être un bon illustrateur, ses goûts musicaux sont excellents. Voilà ma petite sélection des illustrations qui me plaise le plus.

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Community – Meilleure Sitcom du moment.

Comme les dizaines de milliers de petits saligauds qui regardent des séries étrangères en streaming ou téléchargées, une fois qu’une saison est terminée ou définitivement conclue, je pars à la recherche de nouveautés à me mettre sous la dent. J’ai essayé et basé des tas de sitcoms cette année après les trois premiers épisodes parce qu’il faut bien le reconnaître, il y a beaucoup de déchet. Il y a des noms qu’on voit défilé sans s’y arrêter parce que l’affiche ne plaît pas, le nom est pas attirant, ça ressemble à s’y méprendre à une série déjà vue, les codes ont l’air trop américain et trop culturellement signé… bref ça défile alors qu’on ne sait pas de quoi il s’agit.
Ca fait deux ans que je vois une série nommée Community disponible à peu près en même temps que sortent les épisodes The Office. Je pensais que c’était dans la verve d’un Blue Moutain State avec Denise Richards, une histoire d’étudiants à l’université expérimentant la vie. Pourquoi ? A cause de la photo illustratrice où l’on voit une sorte de beau gosse avec « un front très large » entrain d’agrafer une affiche pour un groupe d’étude réservé aux filles. A côté de lui, une blonde aux regards en coin coquins regarde dans sa direction et au fond une personne âgée qui pourrait être le doyen semble étonné. Ecœuré par un trop pleins de teens movies racoleurs avec filles topless pour aucune raison, il était hors de question de me taper une version de 10 things I Hate About You pour post-ado fantasmant sur des soirées gobelet rouge dans une chambre d’une fac américaine à siffler de la bière en fut.
Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et mon passage à l’acte est la conséquence d’une discussion série avec un collègue de travail ayant plutôt très bon goût en matière télé. Il a regardé l’intégral des deux saisons en deux semaines et me raconte quelques blagues pour me donner l’eau à la bouche. Un épisode test, j’accroche un peu mais rien de génial, un deuxième très drôle et le troisième transforme l’effet, ok c’est bon je suis fan, je veux tout regarder maintenant et tout de suite.
L’histoire est celle d’un groupe d’étude d’espagnol formé sur un malentendu dans la faculté publique de Greendale. Les Community College sont un peu la risée des études supérieures, la lose zone pour ceux refusés par toutes les facs prestigieuses privés du pays, pour les marginaux, pour les actifs voulant se réorienter, pour les femmes divorcées sans emploi, pour les les personnes âgées. Le pilote commence le premier jour de la rentrée scolaire. Jeff Winger, beau gosse arrogant, retourne sur les bancs de l’école alors qu’il est un avocat prestigieux depuis plusieurs années dans un cabinet. Pourquoi ? Parce que Jeff n’a jamais eu le diplôme nécessaire afin de pratiquer sa profession et parce qu’un membre de son bureau l’a dénoncé. Dragueur, il flash sur Britta, une blonde rebelle de son âge, pendant le cours d’espagnol du déjanté Senior Chang aka El Tigro Chino ! (Il est joué par Ken Jeong, M.Chow dans le film Very Bad Trip) Elle n’est pas intéressée par ses avances de dragueur en costard. Ne renonçant jamais, Jeff l’embobine et se fait passer pour un maitre d’étude donnant des cours d’espagnole dans un groupe d’étude. Il ne sait, bien sur, pas parler un traitre mot d’espagnol. Son plan pour un tête à tête avec elle tombe à l’eau car, le prenant au pied de la lettre, elle ramène lors du rendez-vous d’autres étudiants. Un groupe éclectique et taré se forme autour de Jeff Winger. Il est formé de Abed, un musulman pakistanais très étrange à la culture pop débordante, de Pierce, un vieux chef d’entreprise raciste et homophobe ne comprenant jamais rien, de Sheryl, une grosse noire catholique mère de famille, de Annie, la cadette innocente effacée et victime junky au lycée, de Troy, ancien superstar quaterback de son lycée un peu débile et donc de Britta, la pourfendeur, la révoltée… Ils se retrouvent pour réviser l’espagnol mais ils ne travaillent jamais, ils sont toujours impliqués dans des histoires folles. Scénaristiquement rien n’est impossible, un épisode peut être sur le mode film de zombies puis en mode western, en mode parodie, en mode n’importe quoi… tout est possible et c’est en ça que c’est jouissif et génial.
Un vrai plaisir, des références culturelles en veux-tu-en-voilà, des personnages connotées jouant justement sur les clichés attendus dans une série, Community est de loin la série qui m’a fait le plus rire depuis très très longtemps. J’ai eu des moments de fou-rires intenses seul devant mon écran. J’ai dévoré le tout en un mois et des brouettes en essayant de me raisonner un petit peu sinon…
Community est un peu une sorte de Parker Lewis d’aujourd’hui, en encore plus délirant, encore plus pop, encore plus extrême… une série qui plaira définitivement aux fans de Scrubs aussi pour son humour second degré et ses relations amicales intenses. La série reprend fin septembre pour une troisième saison, mettez vous à jour, ne serez pas déçu. Comme dirait Magnitude : Pop ! Pop ! Ouais…. carrément !

Troy & AbedSpanish Rap

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Jonathan Safran Foer – Tree of Codes

Le prochain livre de Jonathan Safran Foer sortira aux Etats-Unis le 16 avril prochain. Son nom : Tree of Codes. A peine la promo mondiale de Faut-il manger des animaux ? terminée, JSF va devoir reprendre la route pour présenter sa nouvelle œuvre, cette fois-ci ce n’est ni un roman ni une nouvelle, une oeuvre littéraire artistique, visuelle et conceptuelle comme jamais. Il faut savoir qu’il est diplômé de l’université de Princeton en littérature et philosophie mais il est important de savoir qu’il suivait surtout les cours très particulier de Joyce Carol Oates en Creative writing, option dans l’apprentissage expérimental de l’écriture dans toutes ses formes. Il a déjà mit en oeuvre ses leçons dans ses précédents romans comme la répétition épileptique de mots sur plusieurs pages dans Faut-il manger des animaux ? ou l’utilisation d’une phéoto comme un flip book dans Extrement fort, Incroyablement prêt mais là Tree of Codes est un concept à lui tout seul. Imaginez ouvrir un livre où il manque des mots car ils ont été découpés physiquement, un livre où il y a plus de vides qu’il n’y a de mots, comment réagiriez-vous ?  Safran Foer reprend par exemple la nouvelle La rue des crocodiles de Bruno Schulz, poète polonais tué en pleine rue par un SS en 42, et la troue comme les rapports cryptés du FBI mais avec des vides permettant des chevauchements visuels et un aspect secret. Un livre donc difficile à lire physiquement et un pied de nez magnifique au livre virtuel à une époque où il prend des places de marché.
Donc un livre qui coûtera cher, un livre qui ne se lira pas sur la plage, un livre qui ne sera jamais traduit, un livre objet, un livre artistique développé par un maison d’édition anglaise qui n’a pas d’argent mais des idées : VisualEditions.

Jonathan Safran Foer est toujours là où on ne l’attend pas et donne peut être une alternative au livre physique pour l’avenir. J’ai bien envie de voir à quoi cela peut ressembler et décrypter cet arbre à codes.

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Pêche à la carpe sous Valium – Graham Parker

En début d’été, j’étais tout nu d’un point de vue littéraire et je suis allé donc chez mon dealer de livres, la bien célèbre Fnac de Montparnasse. Je pourrais allé dans une librairie indépendante jolie mais la dernière fois que j’ai voulu le faire, elle avait fermé définitivement et je me suis retrouvé sans rien à lire. Il faut savoir qu’aller à la Fnac pour acheter des bouquins, c’est un peu Noël avant l’heure pour moi. Je ne les achète que par trois pour savoir être raisonnable.
C’est l’été, je ne veux rien de trop compliqué, rien de trop long, rien de trop lourd, je veux du poche, de la vie et de la légèreté. Pour assouvir ces besoins vitaux, j’ai acheté les trois romans suivants :

Carton Jaune de Nick Hornby
Pêche à la carpe sous valium de Graham Parker
Crépuscule Ville de Lolita Pille

Drôle de choix, assez éclectique mais il y a une raison à celui-ci. La première est que je veux lire tout Nick Hornby donc je commence par le premier. Le second est que le titre m’a interpellé et sa pochette horrible aussi, Graham Parker est un songwritter cold-wave ultra-respecté et Eric Naulleau en a parlé avec tellement de passion dans une interview (il a écrit un live sur Parker) que j’ai eu envie de lire ce musicien hors-paire. Le troisième choix est plus étrange car je crache sur Hell, que j’ai trouvé surfait et trop inspiré par Bret Easton Ellis mais en version supermarché discount, mais ce roman de SF m’intriguait et pour bien le critiquer je préfère l’avoir lu. Littérature masochiste quand tu nous tiens.

Je pars donc en vacances avec Pêche à la carpe sous valium de Graham Parker dans mon sac tout l’été et je dois avouer qu’il est assez jouissif et répondait à tous les critères recherchés à la base pour un livre estival.
Brian Porker est un gamin ornitophile vivant dans une bourgade anglaise. Après un été de découverte naturelle, on suit la vie de Brian à travers différentes époques, de son boulot dans une sidérurgie où il a des rhumes à répétition et énervants pour son entourage, puis sa carrière de rockeur défoncé, suivit d’une vie de songwritter ayant des problèmes d’eau dans sa maison puis son voyage fou au Maroc pour un enregistrement et ainsi de suite.
Tout est écrit avec justesse et finesse. Brian joue l’alter ego parfait de Parker et l’histoire n’est jamais incroyable mais elle est, quoi qu’il arrive, captivante. Il y a une critique sociale, une aussi du monde du rock et de sa défonce, de ses faux-semblants, etc, sans tomber dans le cliché non plus. Les histoires s’enchaînent comme des nouvelles désarticulées mais le seul dénominateur commun est Brian qui voit ses revenus faire du yoyo, vivre une fois en Angleterre, une fois aux States, retourner sur les lieux de son enfance, tenter d’avoir une vie posée et clean après la folie du showbiz et du rock’n’roll.
J’ai été traîné par ce personnage et sa vie pendant une partie de mes vacances et je dois avouer que Brian m’a séduit et, à travers lui, Graham Parker aussi. Je ne connais Parker que de nom car il est de notoriété musicale, qu’il est un des plus grand songwritter jamais vu dans la pop rock et plusieurs de ses albums sont toujours dans le top 100 des meilleurs albums de l’histoire du rock. Il est une légende mais pas du grand public, peut être pour ça qu’il tue Mick Jagger dans son roman en utilisant cette célèbre expression anglaise « hit by a bus » au sens littérale du terme et fait passer à son personnage un casting et des nuits de discussion et de sky avec Keith Richards.
Il y a des passages très cinématographiques comme cette séquence où il rencontre un médecin expérimentant une pillulle annulant les effets néfastes de la drogue grâce à un procedé permettant de revenir à la période avant incubation de la drogue, du pur génie.
Un roman nostalgique, attachant, fun, divertissant, intriguant, jubilatoire, rebondissant, bref un moment très agréable et un petit pincement au coeur quand il a fallut dire au revoir à Brian. Quelques pics bien lancés contre d’autres groupes comme Duran Duran et Aersomith par exemple, beaucoup d’humour et d’attachement à ce personnage. Un roman pour les amoureux du rock’n’roll et ceux qui aiment les personnages hors normes vivant une vie exhaltante.

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Mes livres cultes, mon chevet littéraire.

C’est pas la première fois que j’y pense. Pas la première fois que j’y réfléchis. Je l’ai commencé une fois mais je l’ai arrêté parce-que je n’y arrive pas. Pourtant… Qu’est-ce que c’est à part faire du name dropping, mettre simplement en liste et  appuyer sur le bouton « Publier » ?
Faire un article sur mes livres préférés m’est quelque chose de difficile. J’ai un attachement tellement particulier à certains bouquins pour des raisons aussi diverses que le moment où ils étaient dans mes mains. J’aime bien savoir pourquoi les lecteurs d’un livre ont choisi ce livre en particulier, à partir de quoi, comment, où et surtout quand est-ce qu’ils l’ont lu.
Les romans sont, pour moi, des voyages mnémoniques. Je me souviens de ma situation personnelle, là et quand je les ai lus et en gros l’état psychologique dans lequel j’étais. J’ai du mal à faire cette liste car elle doit révéler, dans mon esprit, une grosse partie intime quand je ne veux pas dévoiler publiquement alors que ce n’est qu’une simple liste.
Bon, sans rien dire, je vais faire une énumération et rien de plus.  Je ferai peut être, avec le temps, des fiches pour certains d’entre-eux mais ça, le futur nous le dira.

J.D. Salinger
L’attrape-cœur
Hubert Selby Jr.
Le démon
Jonathan Safran Foer
Extremement fort et incroyablement près
Haruki Murakami
Kafka sur le rivage
Haruki Murakami
Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil
Ryu Murakami
Les bébés de la consigne automatique
Chuck Palahniuk
Choke
Hunter S. Thompson
Las Vegas parano
Milan Kundera
L’Insoutenable légèreté de l’être
Douglas Coupland
Génération X
John Fante
L’orgie
Bret Easton Ellis
Les lois de l’attraction
Jay McInerney
Glamour attitude
Jay McInerney
La belle vie
Mathias Malzieu
Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi
Frédéric Beigbeder
99 Francs
Michel Houellebecq
Les particules élémentaires
Boris Vian
L’écume des jours
Albert Camus
L’étranger
Roald Dahl
Charlie et la chocolaterie
Nicolas Rey
Un début prometteur

Si vous avez des questions sur ces différents livres ou des observations, n’hésitez pas à laisser un commentaire. 🙂

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En Attendant Palahniuk

Chuck Palahniuk, hormis le fait qu’il ait un nom difficilement orthographiable, est un écrivain américain devenu célèbre après l’adaptation cinématographique du cultissime Fight Club de David Fincher. Après des études de journaliste, activité qu’il continue d’exercer indépendamment, il devient mécanicien car il n’arrive pas à vivre de son écriture. Il écrit le très trash Monstre invisible (histoire d’une bimbo qui a un accident de voiture et qui apprend à accepter sa défiguration grâce à un transexuel, une histoire inrésumable) qui est refusé par les maisons d’édition mais il continue et écrit Fight Club. Oeuvre générationnelle, Fight Club devient le symbole d’une société nihiliste schizophrène cherchant une alternative de vie en prônant la destruction des sacro-saints symboles du capitalisme viral.
Auteur prolifique, il essaye à chaque nouveau livre de trouver un nouvel angle d’écriture, un contexte inédit provocateur et subversif. Après avoir été détruit par la critique littéraire américaine après la sortie du très controversé  Snuff qui est la chronique d’une star du porno qui décide de raccrocher mais après un ultime gang-bang très trash, Palahniuk a sortit le, paraît-il, excellent Pigmy qui fait glisser le lecteur dans la peau d’un jeune africain élevé dans la haine de l’Amérique par un régime fasciste et qui se retrouve expatrier dans le pays de ses ennemis. Aucune date de prévue ni pour l’un ni pour l’autre en France mais on a l’habitude, l’auteur est distribué n’importe comment en France (on trouve Fight Club dans le rayon Science Fiction à la Fnac).

Un an, un livre. Pour 2010, la fournée annuelle se nomme Tell All. Un livre Tell-All signifie en anglais un texte aux informations souvent scandaleuses. Chuck Palahniuk est resté au chevet de sa mère l’année dernière et en a profité pour écrire trois nouveaux romans dont celui-là. Tell All va avoir comme personnage principal et pour la première fois une personnalité ayant existée sous les traits de Lillian Hellman. Actrice de théâtre et scénariste au cinéma des années cinquante, Lilian Hellman a été une des victime du McCarthisme ambiant à l’époque suite à ses relations avec l’écrivain de romans noirs Dashiell Hammett (Le Faucon Maltais, Le Grand Braquage) qui après avoir été qualifié de communiste, a été jeté en prison et a vu toute son oeuvre retirée des bibliothèques et des librairies. Suite à ces accusations, Hellman a été mise sur la liste noire du cinéma américain et ne pouvait donc plus pratiquer. Amie de la poétesse Dorothy Parker, elle écrira elle-même une autobiographie troublante nommée Pentimento qui plus qu’un combat permenant d’une femme face à un gouvernement essayant de taire son art, Pentimento est un symbole, celui d’une femme combatante qui servira de déclencheur au mouvement féministe américain.
Tell All va très surement changé radicalement le style habituellement décalé et trash de Palahniuk pour sublimer une femme qu’il veut réinventer comme « larger than life Super Hero » (plus qu’un grand qu’un Superhéros vivant). Le livre sort le 4 mai 2010 aux USA donc peut-être qu’il sortira en 2020 en France avec un peu de chance…
En attendant tous ces inédits, Folio sort le Festival de la couille et autres histoires vraies en édition poche pour 6€. C’est mieux que rien on va dire…

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Tape Artiste

bobinepolaUn lien vers le Flickr d’une artiste que je trouve assez surprenante et créative.
Iri5
, de son vrai nom Erika Iris Simmons,  est une américaine nostalgique de 25 ans passionnée par la musique, la pop culture et l’art en général, qui utilise principalement des matériaux non-conventionnels (vieux livres, K7, Cartes à jouer, cartes de crédit, magasines…) pour reproduire des photos, personnages ou symboles célèbres. Peintre et sculpteur aussi, ses œuvres sont utilisées en illustration de nombreux sites web mais aussi des magasines à travers le monde.
Entant que Green artist, les produits utilisés pour la composition de ses oeuvres sont trouvées dans les poubelles ou sinon données par des proches.
J’ai trouvé que son travail avec des bobines de cassettes audio pour recréer des pochettes ou des portraits était particulièrement bien fait et intéressant. A vous de voir.

Iri5’s Flickr

 

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