Archives mensuelles : mai 2010

Beyoncé The Great

Il faut bien dire ce qui est, je ne suis pas un canard qui sait bien bouger son boule. Je suis donc toujours admiratif de ceux qui savent le faire et tout particulièrement de Beyoncé.

Du haut de ses 1m68, Beyoncé Knowles est THE vamp de notre époque. Pendant que Lady GaGa, Britney Spears, Christina Aguilera, Shakira et tant d’autres se la jouent bimbos trashs dans leurs clips, en titillant différents codes sexuelles, Beyoncé est simplement fatale ! Preuve en est, Beyoncé et Lady GaGa ont eu dernièrement un échange de bon procédé en faisant un guest chacune sur l’album de l’autre, avec comme thématique le téléphone.
Le premier clip a sortir a été Video Phone réalisé par Hype Williams,(dispo sur I Am…Sasha Fierce de Beyoncé) où visuellement tout est un mélange très ‘intelligent des références culturels comme Reservoir Dogs avec des illustrations pin-up de Bettie Page et des couleurs hyper-contrastées façon comics américains.
Le berger à la bergère donne Telephone, réalisé par Jonas Akerlund, où après une intro dans une  prison punk pour femmes, Lady GaGa téléphone à sa copine Beyoncé qui vient la chercher à sa sortie de prison dans le Pussy Wagon de Kill Bill pour aller faire un massacre dans un diner en bord de route.
Compilation de la culture pop de ces dernières années, Beyoncé joue de son image et apparaît comme une sorte de séductrice multi-carte pouvant changer d’apparence à son bon vouloir tout en restant indéniablement sexy. (faut bien le reconnaître, Lady GaGa ressemble à rien à côté d’elle dans les deux clips).
Consciente de suivre la mode rétro du moment, Beyoncé pousse la fashion attitude à son paroxysme en sortant Why don’t you love me où elle joue B.B. Homemaker, une desperate housewife qui fait le ménage avec un sex-appeal hallucinant tout en fumant, se maquillant de façon outrancière et en prenant des bains comme une star ! Dans le clip, il y a un petit clin d’œil, un merci pour ses six Grammy awards dont elle prend particulièrement soin.
Why don’t you love me
peut être vu comme un préquelle à Telephone de Lady GaGa, une femme qui ne supporte plus son mari absent et voudrait bien le voir disparaître.
Le clip est signé par Melina & Bee Z, inconnus au bataillon, qui savent mettre en scène une ambiance 8mm avec vignetage et fuite de lumière.
Un petit bijou visuel qui confirme que Beyoncé, c’est vraiment la meilleure !

Beyoncé
Why Don’t You Love Me

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Beast, l’hydre canadienne incroyable

Beast est la découverte musicale qui m’excite le plus dernièrement. Invité au prochain festival de Rock en Seine où je vais me rendre, je suis allé sur leur Myspace par curiosité, click sur lecture et là Mr.Hurricane débarque dans mes enceintes pour me mettre une claque magistrale dans la tronche.
Venant de Montréal, Beast est un duo français immigré au Québec. Le groupe est composé de la chanteuse Betty Bonifassi (la voix dans les Triplettes de Belleville) et du producteur/compositeur Jean-Phi Goncalves qui a travaillé dernièrement sur le dernier et très bon album de Ariane Moffatt, ainsi que d’autres expatriés talentueux.
Musicalement polygame, ils n’hésites pas à mélanger un rock dépouillé aux allures indus avec un trip-hop bristol master class qui lui-même flirte avec des touches éléctro, le tout pour un mood lynchien fantasmagorique. Il y a pleins de noms de grands groupes qui viennent à l’esprit mais c’est jamais tout à fait ça parce que Beast a apprit à digérer toutes ses influences pour, après maturation, créer son propre univers personnel et une musique qui l’est tout autant. Y a du Tricky, du Massive Attack, du Cold War Kids, du Nine Inch Nails, du Portishead, du PJ Harvey, du Beastie Boys, du David Bowie là-dedans mais sans jamais vraiment en être.
Une bête bien étrange qui a un pouvoir hypnotique incontestable, un peu comme cette route interminable filmée au ras du sol dans Lost Highway de David Lynch. On sait qu’on est sur la corde raide, qu’à tout moment Beast peut surprendre comme un monstre sous le lit, celui qu’on redoute mais qu’on ira jamais démasqué parce qu’après tout c’est excitant nuit après nuit d’avoir la pétoche. C’est rare de voir un premier album aussi aboutit et d’une telle précision.
L’album tourne en boucle dans ma chambre depuis deux jours et je crois que c’est pas prêt de s’arrêter.
Beast ou des maudits français qui font la part belle au rock canadien, la révélation musicale la plus innovante que mes oreilles de canard ont pu entendre depuis longtemps. Vivement Rock en Seine, en attendant écoutez et regardez Mr.Hurricane un clip fantastique à la hauteur de la chanson.

Beast
Mr.Hurricane

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Ben L’oncle Soul

J’ai découvert Ben l’oncle Soul comme, je pense, à peu près tout le monde il y a quelques mois quand il a sortit sa reprise brillante de Seven Nation Army des White Stripes. Réussir à reprendre si tôt un tube qui a tourné autant, à en devenir un hymne de stade, est un exploit qu’il faut lui reconnaître, un vrai tour de force. Sa force justement ? Savoir faire de cette cover un morceau soul très enjoué qui redonne une seconde vie à une ligne de basse déjà mythique.
Fan de cover depuis toujours, je me suis procuré son premier EP où il y a de très très belles surprises avec notamment Say You’ll be There des Spice Girls et Crazy de Gnarls Barkley dans des versions cuivre soul vraiment très bien foutues avec des arrangements qui sonnent comme à l’époque.
Fort de son succès, son premier album sort le 17 mai dernier avec bien sur la reprise de Seven Nation Army en fleuron et premier titre de l’opus, histoire d’être sur que si quelqu’un fait une écoute sauvage de l’album, il tombe sur le tube dès le début. Treize autres titres derrière attendent leur tour et c’est là que les choses se compliquent. Déjà sur son premier EP, j’avais eu beaucoup de mal avec sa version de Sympathique (je ne veux pas travailler) de Pink Martini, en français sous un rythme reggae, parce que que son flow et le français lui allait moins bien.  Confirmation de cette sensation dès Soulman qui donne l’impression de regarder un long-métrage Disney où il a un interlude musical. C’est horrible de faire cette comparaison mais il faut bien reconnaître que Petite soeur pourrait être parfaite pour une chanson dans un Disney, ça ressemble à Je suis ton Ami dans Toy Story, à Être un homme comme vous dans Le Livre de la Jungle ou une chanson de la Princesse et la Grenouille
Quand on écoute un artiste qui chante bien, a une voix du tonnerre, maîtrise les codes du style, a du swing et qu’il se retrouve dans une production atroce comme celle-là, on a envie tout de foutre en l’air. Ca sent le savon, c’est lisse et ça glisse, aucune prise de risque, pas un moment où ça se déchaine plus qu’un autre… depuis quand la Soul music est aseptisée ?
Le genre continue d’exister avec des nouveaux talents incroyables comme Mayer Hawthorne ou tout simplement Amy Winehouse. Pourquoi Amy Winehouse a aussi bien fonctionné musicalement ? (En mettant de coté sa carrière parallèle dans les tabloïds) Parce que Mark Ronson lui a donné un son unique qui sent la sueur, le vécu, le vintage, le flea market sixties alors que là c’est du American apparel en coton bio qu’on nous refile à écouter, une son policé chiant comme un bar lounge.
Ca se ressent beaucoup pourtant qu’il a écouté Otis Redding en boucle, vénéré comme il se doit Wilson Pickett et eu un début de priapisme incontrôlable devant un live de James Brown, alors pourquoi ne pas mettre en exergue les performances des modèles et péter la baraque en faisant monter l’adrénaline doucement, doucement, doucement jusqu’à un déferlement d’émotions en pleine gueule… (j’ai en tête Try a Little Tenderness par Otis Redding).
De plus, faire de la soul n’est pas une mince affaire mais la faire en français complique l’exercice encore plus. Les paroles tiennent bien la route, elles sont bien cadencées mais le phrasé, même avec le plus beau des efforts, n’est pas fait pour ça. Partir est le titre où la langue dérange le moins parce que c’est plus de la pop, une ballade qui plaira surement beaucoup mais qui s’apparente plus à du Corneille qu’à Little Richard.

A aucun moment les qualités vocales de Ben l’oncle Soul ne peuvent être remises en question, il a une musicalité irréprochable mais allez ! qu’il mouille le costard, que la folie l’emporte, que son prochain enregistrement fassent moins production studio au clic et là, je serais un fan inconditionnel du bonhomme. Je pourrais à ce moment-là retirer cette image Mickey de ma tête quand j’écoute l’album, chose impossible pour l’instant.  Le voir en concert pourrait beaucoup aidé à cela je pense mais mon enthousiasme face à l’album me retient quelque peu.
C’est dommage parce qu’il me fait penser à Sinclair a ses débuts, avec cette idée casse gueule dans un premier temps  d’un musicien passionné qui a cette envie folle et ardue de transformer son style musical préféré en français. Il y a aussi quelque chose de Tété dans l’écriture et le placement vocal.
Ben l’oncle Soul est un sacré artiste au grand potentiel mais qui, à mon goût, a été étranglé dans son génie par une maison de disque voulant à tout prix des paroles en français pour un meilleur carton dans les charts, chanter en français est mode en ce moment.
La soul c’est comme le vin, ça se bonifie avec le temps donc j’ai bon espoir pour lui.

Ben L’oncle Soul
Seven Nation Army

L’album est en écoute sur Deezer aussi : ICI

*photo : Annaïg Anquetil

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Comment perdre son temps quand on aime le cinéma ?

Je suis un passionné de cinéma depuis que je suis tout petit, j’ai regardé des kilomètres de bandes, des films par cageots de dix, j’aime le cinéma et tous ses styles.
Je suis capable de regarder American Pie IV et d’enchaîner juste après avec un film de Mitra Farahani. Populaire, indé, Z, intimiste, expérimental, tout y passe à partir du moment où il y a dans le pitch un petit quelque chose qui m’intéresse.

Pour tester cette culture ciné et sa mémoire visuelle, j’ai découvert ce site qui a un pouvoir addictif dont il faut VRAIMENT se méfier ! What the Movie est un blind test du cinéma, on vous donne un snapshot, une image tirée d’un film en français, et c’est à vous de découvrir de quel film est tiré la photo. Aucun indice, pas un QCM non plus, à vous de taper le nom et d’attendre de voir si c’est bon.
C’est extrêmement frustrant mais ça oblige à réfléchir, à essayer de se remémorer le titre de ce navet qu’on a détesté ou de ce super film tu sais… bah merde alors, j’ai zappé le nom !
Sur la totalité des snapshots il y a bien sur un paquet de Seigneur des anneaux, de Matrix et autres blockbusters mais parfois, sans même avoir vu le film, on répond au pif et bang ! c’est ça !
Le titre peut être en français ou en anglais  la réponse sera validée, même les fautes de frappes ou d’orthographes sont permises jusqu’à un certain point. Il ne demande pas non plus le numéro du séquelle, le nom suffit.

Une petite inscription vraiment rapide et c’est partit !
Au moment où j’écris cet article, je suis 535ème mondial en découvrant 597 titres de films différents, le tout en une semaine. Ce n’est que le début ! A vous de jouer ! Pouvez-vous battre Dicky ?

WHAT THE MOVIE

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Sia @ l’Olympia, le 19 mai 2010

Mardi soir. Rue des capucines. Olympia. Paris. 20h. Les mythiques lettres rouges le confirment, ce soir à l’affiche : SIA.
Sia est une artiste pop excentrique australienne. Après des débuts plus que remarquables avec les trip-hopiens de Zero 7 sur leur album Simple Things (Destiny, Distractions ) puis sur le fantastique When it Falls (Somersault, Speed Dial No. 2), Sia démarre une carrière solo qui prend un peu de temps à décoller, bien qu’elle ait des fans qui la suivent partout et font tout pour que le buzz monte. En 2004, son titre Breathe Me devient le générique de la série américaine Six Feet Under et sa popularité monte d’un cran. Puis en 2008, elle se lance dans une tournée marathon pour défendre son album Some People Have Real Problems où elle fera beaucoup parlé d’elle en France suite à son passage à Taratata sur France 2 avant de terminer sa tournée au Bataclan dans une salle bondée.
A peine reposée, Sia annonce la sortie d’un nouvel album We are Born, disponible à partir du 22 juin 2010 et un pré-tour pour s’échauffer.
Très attendue, la Lady Croissant joue à guichet fermé.
La première partie est assurée par The Two. Duo français folk, The Two n’est pas musicalement novateur mais, parce qu’il y a un grand mais, ils savent avec une précision d’orfèvre créer une alchimie parfaite entre leurs deux voix. Des mélodies pop flirtant avec le trip-hop par moment, The Two est une première partie de qualité. Bien que leur nom les en empêche, The Two serait bien mieux avec un batteur et un bassiste. C’est toujours étrange de voir un groupe avec un potentiel rock, palpable dans leurs compositions, se brider à un duo guitare synthé-machine alors qu’en groupe, certains titres, comme le singlesque Everyday, prendrait en profondeur et intensité… dommage. N’empêche qu’il y a quelque chose, leur reprise de Don’t Care about Us de Michael Jackson est bien sympathique, leur titre radio du moment I wanna be with you again est une ballade mélancolique envoutante et aussi prenante qu’un Lili de Aaron, les violons en moins merci ! The Two a un vrai potentiel, un groupe qui peut tirer son épingle du jeu dans la scène française, il ne leur manque plus qu’à gagner de l’expérience pour les grandes scènes et développer leur univers diégétique et scénique. Le concert commence bien.

L’Olympia offre au public un entracte de 20 minutes, mais qu’est-ce qu’il est généreux cet Olympia.

Les lumières s’éteignent. Le show peut commencer. Sia débarque sur scène avec une robe hallucinante faite à partir de bande plastique rouge et blanche pour sécuriser un périmètre. Toujours complètement survolté, le concert démarre sur les chapeaux de roues avec Fight, nouveau titre très funky, printanier et dansant qui met une ambiance festive très rapidement.  Elle est toujours accompagné du même groupe, que des garçons, dont son guitariste qui ressemble à s’y méprendre de loin à Dominique A. Elle enchaîne avec Buttons, titre très coloré et rythmés de Some People Have Real Problems mais préfère ralentir la cadence avec Big Girl, Little Girl et l’ensorcelante Little Black Sandals.
Entre deux chansons, Sia tchatche. Elle adore ça et son public en redemande. Dès qu’un titre s’arrête, c’est un enchaînement de blagues, de remises de cadeaux, de conversations avec n’importe qui de la foule, de tentative de déclarations en français… c’est toujours très drôle, elle maîtrise l’exercice avec brio mais c’est vrai que, pour quelqu’un qui ne parle pas anglais ou très mal, les entractes blagues peuvent paraître beaucoup trop longs.
Sia en concert, c’est avant tout une ambiance. Le temps du show, le public se sent bien, rigole et ne peut être que sous le charme de ce grain de voix unique et incroyable.  Le setlist du concert est très variée, il y a autant des chansons inédites (bien que certaines soit en écoute gratuite sur le Youtube de Sia), que des titres de ses précédents albums ainsi qu’une reprise un peu ennuyante de Oh ! Father de Madonna. Au milieu du concert, Sia dédicace une chanson à un couple de jeunes mariés présents dans la salle, suite à une lettre envoyée par leur meilleur ami qui demandait à la chanteuse de leur dédier You have Been Loved, un geste émouvant et tout à son honneur. Elle termine sur Breathe Me avant un rappel sur Sunday Sia porte des ailes au bout rond qui fait des bulles. La scénographie est remarquable. Aussi bien sa robe, les costumes rayés des ses musiciens, le drapeau à son nom dans le fond où les gadgets qu’elle porte, tout est fait avec goût et une grande précision. Elle clôture le concert avec Soon we’ll be fine.
Le public quitte la salle le sourire aux lèvres, apaisé et content d’avoir vu une diva pop excentrique tenant toutes ses promesses. Clap your hands !

Sia
Clap your Hands

* photo de photografieke

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Mes livres cultes, mon chevet littéraire.

C’est pas la première fois que j’y pense. Pas la première fois que j’y réfléchis. Je l’ai commencé une fois mais je l’ai arrêté parce-que je n’y arrive pas. Pourtant… Qu’est-ce que c’est à part faire du name dropping, mettre simplement en liste et  appuyer sur le bouton « Publier » ?
Faire un article sur mes livres préférés m’est quelque chose de difficile. J’ai un attachement tellement particulier à certains bouquins pour des raisons aussi diverses que le moment où ils étaient dans mes mains. J’aime bien savoir pourquoi les lecteurs d’un livre ont choisi ce livre en particulier, à partir de quoi, comment, où et surtout quand est-ce qu’ils l’ont lu.
Les romans sont, pour moi, des voyages mnémoniques. Je me souviens de ma situation personnelle, là et quand je les ai lus et en gros l’état psychologique dans lequel j’étais. J’ai du mal à faire cette liste car elle doit révéler, dans mon esprit, une grosse partie intime quand je ne veux pas dévoiler publiquement alors que ce n’est qu’une simple liste.
Bon, sans rien dire, je vais faire une énumération et rien de plus.  Je ferai peut être, avec le temps, des fiches pour certains d’entre-eux mais ça, le futur nous le dira.

J.D. Salinger
L’attrape-cœur
Hubert Selby Jr.
Le démon
Jonathan Safran Foer
Extremement fort et incroyablement près
Haruki Murakami
Kafka sur le rivage
Haruki Murakami
Au sud de la frontière, à l’ouest du soleil
Ryu Murakami
Les bébés de la consigne automatique
Chuck Palahniuk
Choke
Hunter S. Thompson
Las Vegas parano
Milan Kundera
L’Insoutenable légèreté de l’être
Douglas Coupland
Génération X
John Fante
L’orgie
Bret Easton Ellis
Les lois de l’attraction
Jay McInerney
Glamour attitude
Jay McInerney
La belle vie
Mathias Malzieu
Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi
Frédéric Beigbeder
99 Francs
Michel Houellebecq
Les particules élémentaires
Boris Vian
L’écume des jours
Albert Camus
L’étranger
Roald Dahl
Charlie et la chocolaterie
Nicolas Rey
Un début prometteur

Si vous avez des questions sur ces différents livres ou des observations, n’hésitez pas à laisser un commentaire. 🙂

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Twilight tu l’as vu? Non mais je l’écoute souvent !

Alors je ne pensai pas qu’un jour je fasse un article consacré à Twilight sur ce blog pour la bonne et simple raison que j’ai pas du tout envie de voir la trilogie donc je ne la critique pas et n’en parle pas.
Alors pourquoi faire un article sur Twilight ? Parce qu’il est annoncé au compte goûte qui va être sur la bande originale du prochain opus et comme pour le deuxième, c’est totalement délirant. J’écoute souvent la B.O. de New Moon parce qu’on peut y écouter : Thom Yorke (de Radiohead & Atoms for Peace), Ok Go, Black Rebel Motorcycle Club, Grizzly Bears ou l’extraordinaire Bon Iver. (Il y a aussi The Killers ou Muse mais j’écoute pas la B.O. pour eux).
Donc Twilight Eclipse aura à priori au programme :

  • Metric – Eclipse (All Yours)  Titre thème du film
  • Bat for Lashes & Beck – Let’s Get Lost »
  • Vampire Weekend – Jonathan Low
  • The Bravery – Ours
  • The Black Keys – Chop And Change
  • Florence & The Machine – Heavy in Your Arms
  • Sia – My Love
  • Unkle – With You In My Head (featuring the Black Angels)
  • Band Of Horses – Life on Earth

The Dead Weathers serait aussi sur la B.O. mais aucun titre à ce jour. Que des inédits et que du très bon. Le film sort le 30 juin 2010 aux USA (le 5 juillet) mais la bande annonce sera de sortie le 7 juin prochain. Alors peut être que c’est des vampires mais ils écoutent franchement de la bonne musique.

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