The Decapitor

Dans une époque où la publicité est omniprésente, où les créa cherchent les moyens les plus fous pour faire acheter n’importe quoi à n’importe qui, les groupes anti-pubs se font de plus en plus nombreux. Arracheurs d’affiches, taggeurs de contre-sloggant, prêcheurs d’une alternative économique, les anti-pubs attaquent principalement la publicité passive obligatoire dans les couloirs du métro, au cinéma ou les arrêts de bus. Plus ou moins virulents, ces no propaganda actifs sont les seuls transgressistes face à une société de l’image branchée en haut débit à tout type de média.
En 1955, né le Pop Art en Angleterre. Il prendra toute son envergure pendant les années 60. Le courant sera propulsé et popularisé par des artistes américains majeurs comme Andy Warhol, Roy Lichtenstein ou Jasper Johns. Le principe est simple donc porteur, car il utilise justement les codes flashy du consumérisme pour en faire un art éphémère, jetable, décliné et déclinable. Les artistes et la publicité ont toujours eu une relation chien et chat, le combat ancestrale de l’art pour l’art contre la création artistique pour vendre.
Le mouvement anti-pub et le pop art a fusionné et s’est métamorphosé en un artiste au style très particulier : The Decapitor.
A la patte subversive, The Decaptior est le nouveau phénomène street culture tout droit venu d’Angleterre. Aucune interview, aucune info, The Decapitor est l’artiste qui fait parler de lui aussi bien par le mystère qui l’entoure que par le coté choc de son art so chic car venant de la rue.
Sorte de chasseur de tête pop art, The Decapitor fait dans le photomontage sanglant. Il décapite les têtes des modèles, chanteurs et acteurs. Son support ? la publicité dans la rue pour les grandes marques, les concerts, les films, les magasines ou son compte Flickr où il n’y a que des photos et aucune infos à son propos. Il a crée le buzz avec une vidéo diffusée sur youtube il y a un an ou deux en montrant comment il décapitait David Beckam sur un journal gratuit distribué le matin dans les rue de Londres.
Un artiste dont on ignore tout même ce qu’il dénonce, si il n’est pas une agence de comm’ faisant monter le buzz, si il est seul ou si ils sont plusieurs. Il est partout dans le monde, il est nul part, le mystère reste entier.
En attendant d’en savoir plus, ou pas, visitez son Flickr et regardez sa vidéo dans la suite.

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